Il n’y a pas longtemps, je lisais dans un livre l’histoire d’un garçon qui était entré dans une compétition. Et dans cette compétition, il devait se faire un renom ; n’importe quel petit garçon qui garderait le mot de passe par cœur jusqu’à ce qu’il arrive à un certain endroit, et qui prononcerait ce mot de passe, le portier le laisserait passer.

C’était pour tester le coefficient intellectuel de l’enfant. Et quand il arriverait sur le lieu, et qu’il dirait le mot de passe qui lui avait été communiqué, la porte s’ouvrirait et il gagnerait un grand prix.

Un petit garçon, qui était très rapide à la course, qui savait bel et bien qu’il pouvait courir plus vite que tous les autres garçons dans la compétition… ou qui pensait qu’il pouvait… il s’entraînait jour après jour, à la course.

Il dilatait ses petits poumons, il gardait son corps dans une bonne condition physique, de telle sorte qu’il ne puisse pas se fatiguer pendant la course. Et il s’entraînait à prendre le départ et comment prendre de l’avance sur les autres garçons, et sur la manière dont il devait respirer pendant sa course, afin de conserver l’oxygène qui entrait dans son corps pour l’aider à garder son souffle, en sorte que cela ne puisse pas trop ralentir son cœur. Il a étudié cela sous tous les angles possibles.

Et le matin où la course a commencé, plus de cent cinquante petits garçons d’un certain âge étaient alignés. Ce petit garçon était plutôt d’une bonne taille pour un garçon de son âge. Et il s’est rappelé tous ses entraînements.

Et il s’est apprêté. Ils se sont alignés, ils ont mis leur visage contre la ficelle qui était là, et ont poussé leur petit nez contre cela. Il en avait appris toutes les règles, et s’était préparé.

Et alors, quand on a tiré le coup de feu, et que le fil était coupé, les petits garçons se sont lancés avant. Et physiquement, ce petit gars était tellement apte qu’il a foncé et s’est retrouvé loin en tête des autres.

Et sur la piste, étant bien entraîné, il est parti en trombe, au point qu’il a pu dépasser chaque garçon qui était dans la course. Et il est arrivé à destination, oh ! bien longtemps, peut-être une minute ou plus, avant que le meilleur des autres coureurs atteigne le lieu.

Mais malgré tout son entraînement physique, il avait oublié le mot de passe. Il avait oublié le mot même qu’il devait dire pour qu’on le laisse franchir la porte. Et il s’est mis à faire les cents pas, il était bloqué et il cherchait à se le rappeler. Il s’était tellement intéressé aux conditions physiques et naturelles de son corps, qu’il a oublié la chose essentielle. Là dans la ligne, d’autres garçons qui n’avaient pas couru aussi vite que lui, se sont rappelé le mot de passe et ils sont entrés.

Ainsi en est-il aujourd’hui. Nous nous intéressons tellement à construire de grands autels, des églises, des immeubles, ainsi de suite et nous sommes tellement préoccupés à garder nos églises en forme avec de beaux bâtiments, de beaux bancs en peluche, des orgues magnifiques.

Nos prédicateurs sont si bien formés à partir de… ils ont des diplômes de doctorat en lettres, en philosophie et en droit, mais nous avons oublié ce pourquoi nous courons.

C’est cela le problème. « Allez dire à Mes disciples que Je suis ressuscité des morts et que Je les rencontrerai en Galilée. » Nous avons oublié le mot-clé. Nous avons été si occupés avec les autres choses, bâtissant de grandes églises, bâtissant de grandes dénominations, au point que nous avons oublié le mot-clé.

60-0417m – Allez dire #44-49
Rév. William Marrion Branham

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