À l’approche de la nouvelle année, Dieu nous invite à un exercice spirituel essentiel : l’examen sincère de notre parcours. Il ne s’agit pas de se juger durement, mais de se placer honnêtement devant Lui. Toute croissance commence par une prise de conscience.
Personne ne traverse une année sans erreurs. Nous avons parfois mal choisi, parlé trop vite, négligé ce qui était important ou résisté à la voix de Dieu. Pourtant, l’Écriture nous rassure : Dieu ne rejette pas celui qui reconnaît ses fautes. Il est un Père qui corrige pour restaurer, non pour condamner.
Apprendre de ses erreurs signifie accepter que Dieu peut se servir même de nos échecs pour nous former. Chaque chute révèle une faiblesse, chaque faux pas met en lumière un domaine où Sa grâce doit encore agir. Lorsque nous refusons d’apprendre, nous répétons les mêmes cycles. Mais lorsque nous acceptons la correction, nous entrons dans la sagesse.
Corriger ses erreurs demande plus que des regrets. Cela implique une décision concrète de changement. Corriger, c’est ajuster sa direction, réformer ses habitudes, renouveler sa manière de penser. Dieu honore toujours un cœur disposé à obéir, même si le chemin du changement est progressif.
Cependant, aucune transformation durable ne peut se faire sans la grâce de Dieu. Sa grâce ne se limite pas au pardon des péchés ; elle est aussi la puissance qui nous rend capables de faire mieux. Là où nous avons échoué hier, Sa grâce nous permet de tenir aujourd’hui. Là où nous étions faibles, elle nous fortifie.
En terminant cette année, prenons un moment pour nous tenir devant Dieu avec humilité. Reconnaissons nos erreurs sans nous cacher. Acceptons Sa correction sans résistance. Demandons Sa grâce avec foi. Alors, la nouvelle année ne sera pas une simple continuité, mais une progression réelle dans notre marche avec Lui.