Jésus-Christ : le choix qui transcende toutes les saisons

Frère Jean-EL-PriceAu quotidienMéditation du jourJésus-Christ : le choix qui transcende toutes les saisons

La vie humaine est faite de cycles. Il y a des saisons de manque et des saisons d’abondance, des jours de joie et des nuits de larmes, des moments où tout semble stable et d’autres où tout s’effondre. Peu de choses résistent à ces fluctuations. Pourtant, au cœur de cette instabilité permanente, une vérité demeure : Jésus-Christ ne change pas.

Frère William Branham dit :

102    J’ai connu la crise économique, j’ai connu la prospérité, j’ai vu tout cela, mais je ne lâcherai pas la main de Jésus-Christ pour tout l’argent, pour toute la richesse et tout, qu’on peut s’amasser sur terre. Il est mon Ami lorsque je suis fauché, Il est mon Ami lorsque je suis dans l’abondance. Je L’aime lorsque je suis affamé, je L’aime lorsque je suis rassasié. Je L’aime lorsque je suis dans la tristesse, je L’aime lorsque je suis heureux. Je L’aime parce que je L’aime, parce qu’Il m’aima le premier. Amen! Alléluia!

54-1024 – Le péché impardonnable
Rév. William Marrion Branham

L’expérience évoquée par William Marrion Branham n’est pas théorique. Elle est le fruit d’une marche éprouvée. Avoir connu la crise économique, puis la prospérité, c’est avoir traversé les deux extrêmes de l’existence humaine.

Et c’est précisément dans cette traversée que se révèle la profondeur d’un attachement authentique à Christ. Car la vraie foi ne se démontre pas uniquement lorsque tout va bien, mais lorsqu’elle refuse de se renier lorsque tout va mal.

Le monde enseigne que la sécurité se trouve dans l’accumulation, dans la richesse, dans ce que l’on peut posséder et contrôler. Mais l’histoire humaine prouve sans cesse le contraire : l’argent peut disparaître, la santé peut faillir, les relations peuvent se briser.

Celui qui fonde sa paix sur ces choses bâtit sur un terrain instable. À l’inverse, celui qui s’attache à Jésus-Christ découvre une amitié qui ne dépend ni des circonstances ni des résultats visibles.

Aimer Christ lorsqu’on est fauché demande une foi sincère. L’aimer lorsqu’on est dans l’abondance demande une consécration encore plus profonde. Car la prospérité, tout autant que la pauvreté, peut détourner le cœur.

Pourtant, la maturité spirituelle se manifeste lorsque l’amour pour Christ demeure inchangé, que la table soit vide ou pleine, que le cœur soit lourd ou léger.

Il y a dans cette déclaration une clé essentielle : « Je L’aime parce que je L’aime, parce qu’Il m’aima le premier. » Voilà le fondement véritable. L’amour pour Christ ne repose pas sur ce qu’Il fait aujourd’hui, mais sur ce qu’Il a déjà fait.

Avant nos prières, avant nos choix, avant même notre compréhension, Il nous a aimés. Cet amour premier devient alors la source d’une fidélité qui ne négocie pas.

Lorsque Jésus devient plus précieux que l’or, plus désirable que la réussite, plus nécessaire que le confort, la foi cesse d’être conditionnelle. Elle devient relationnelle.

Christ n’est plus un moyen d’atteindre un but, Il est le but Lui-même. Il est l’Ami dans la disette comme dans l’abondance, dans la tristesse comme dans la joie.

En définitive, cet engagement radical nous interpelle tous. Sommes-nous prêts à ne pas lâcher la main de Jésus-Christ, même si tout le reste nous est proposé en échange ?

La vraie richesse ne se mesure pas à ce que l’on possède, mais à Celui que l’on refuse de perdre. Et celui qui choisit Christ au-dessus de tout découvre une paix que ni la crise ni la prospérité ne peuvent lui enlever.

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