Après avoir reconnu nos erreurs et recherché la grâce de Dieu, Il est essentiel de prendre un temps pour relire l’année écoulée avec Lui. Faire le bilan avec Dieu n’est pas un simple exercice de mémoire ; c’est un acte spirituel de reconnaissance et de discernement.
Trop souvent, nous retenons davantage ce qui n’a pas marché que ce que Dieu a accompli. Pourtant, si nous sommes encore debout aujourd’hui, c’est par Sa fidélité. Chaque victoire, grande ou petite, visible ou discrète, porte l’empreinte de Sa grâce. Rendre grâce, c’est reconnaître que nous ne sommes pas arrivés là par nos propres forces.
Mais le bilan avec Dieu ne consiste pas uniquement à célébrer les réussites. Il inclut aussi l’acceptation des épreuves. Certaines situations nous ont blessés, freinés ou déstabilisés. Pourtant, Dieu n’a jamais perdu le contrôle. Les saisons difficiles ne sont pas des parenthèses inutiles ; elles sont souvent des écoles où Dieu forge notre caractère, affine notre foi et nous apprend la dépendance.
Accepter les épreuves ne signifie pas les aimer, mais reconnaître que Dieu peut en tirer du bien. Ce qui semblait être un retard a parfois été une protection. Ce qui ressemblait à un échec a pu devenir une préparation. Lorsque nous relisons l’année avec un regard spirituel, nous découvrons que Dieu était présent même dans ce que nous ne comprenions pas.
Faire le bilan avec Dieu, c’est aussi discerner les leçons apprises. Qu’a-t-Il voulu nous enseigner sur la patience, l’humilité, la foi ou l’obéissance ? Quels attachements devons-nous revoir ? Quelles priorités doivent être réajustées ? Ces leçons sont des trésors pour l’avenir, si nous acceptons de les recevoir.
En cette fin d’année, prenons un temps de silence devant Dieu. Remercions-Le pour ce qu’Il a fait. Confions-Lui ce qui a été difficile. Demandons-Lui la sagesse pour comprendre ce qu’Il a voulu produire en nous. Un bilan fait avec Dieu prépare toujours un avenir plus aligné avec Sa volonté.
« Rendez grâces en toutes choses, car c’est à votre égard la volonté de Dieu en Jésus-Christ. » (1 Thessaloniciens 5:18)