Depuis le commencement, Dieu n’a jamais séparé Sa Parole de l’obéissance de l’homme. Là où la Parole est reçue avec foi et mise en pratique sans réserve, Dieu Se manifeste et bénit. Là où elle est partiellement acceptée, interprétée ou accommodée, la bénédiction se retire.
Le fil conducteur de toute la Bible est clair : les bénédictions suivent l’obéissance, et non l’inverse. Cette vérité traverse les âges, depuis les patriarches jusqu’à l’Église du temps de la fin. Frère William Marrion Branham n’a fait que ramener l’Église à cette évidence biblique : Dieu honore uniquement toute Sa Parole.
L’obéissance, une loi spirituelle immuable
Lorsque nous ouvrons la Genèse, nous découvrons qu’Abraham n’a pas été béni parce qu’il connaissait Dieu, mais parce qu’il Lui a obéi. Dieu l’a appelé, Abraham a cru, mais c’est dans l’obéissance que la promesse a été scellée. Le moment décisif survient au mont Morija. Là, Abraham ne discute pas, ne négocie pas et ne retarde pas l’ordre divin. Il obéit.
C’est seulement après cet acte d’obéissance totale que Dieu déclare : « Parce que tu as fait cela… toutes les nations de la terre seront bénies en ta postérité. »
La bénédiction n’était pas simplement liée à la foi d’Abraham, mais à une foi prouvée par l’obéissance.
Cette même loi spirituelle s’applique à Israël. Dieu place devant Son peuple deux chemins : l’obéissance ou la désobéissance. Dans le livre de Deutéronome, les bénédictions ne sont promises qu’à une condition précise : écouter attentivement la voix de l’Éternel et observer tous Ses commandements. Il n’est jamais question d’une obéissance partielle ou adaptée aux circonstances.
L’histoire d’Israël démontre que chaque fois que le peuple s’écartait de la Parole, la protection et la bénédiction disparaissaient. Et chaque retour sincère à l’obéissance était suivi d’une restauration.
L’exemple suprême : l’obéissance parfaite de Jésus-Christ
Dans le Nouveau Testament, cette vérité atteint son sommet dans la personne du Seigneur Jésus-Christ. Jésus n’a pas seulement enseigné l’obéissance ; Il l’a vécue parfaitement. Il déclare sans ambiguïté : « Je fais toujours ce qui est agréable à Celui qui m’a envoyé. »
Son obéissance ne dépendait ni des circonstances ni de la facilité. Elle allait jusqu’à la croix. La rédemption elle-même est le fruit de cette obéissance parfaite à la volonté du Père.
Ainsi, lorsque Jésus dit : « Si vous m’aimez, gardez mes commandements », Il établit un principe éternel : l’amour véritable pour Dieu se démontre par l’obéissance à Sa Parole. Une foi qui ne conduit pas à l’obéissance reste théorique et stérile.
L’avertissement solennel contre l’obéissance partielle
La Bible montre aussi, avec clarté, que faire presque tout ce que Dieu demande équivaut à désobéir. L’exemple du roi Saül est éloquent. Il a écouté la voix de Dieu, mais seulement en partie. Il a épargné ce que Dieu avait condamné. Aux yeux des hommes, son obéissance semblait acceptable, mais devant Dieu, elle était un rejet de Sa Parole.
C’est pourquoi le prophète Samuel lui dira : « L’obéissance vaut mieux que les sacrifices. »
Frère Branham reprenait souvent cet exemple pour rappeler que Dieu ne bénit jamais un compromis. Il enseignait que Dieu ne change pas Sa Parole pour s’adapter à l’homme ; c’est l’homme qui doit s’aligner sur la Parole. Une obéissance partielle est une désobéissance totale devant Dieu.
L’enseignement de frère Branham : revenir à toute la Parole
Dans son ministère, frère William Marrion Branham a constamment appelé l’Église à revenir à une obéissance complète à la Parole révélée pour l’âge. Il soulignait que Dieu n’est lié ni aux traditions religieuses ni aux organisations, mais uniquement à Sa Parole.
Il enseignait que lorsque le croyant, ou l’Épouse, s’aligne entièrement avec la Parole, Dieu Se sent obligé d’agir. Il dit par ailleurs : « Dieu veille sur Sa Parole pour L’accomplir. Lorsqu’un homme se place exactement sur cette Parole, Dieu la confirme. »
Selon lui, les bénédictions recherchées — la victoire spirituelle, la révélation, la manifestation de Dieu — ne peuvent venir que par une obéissance sincère et totale à ce que Dieu a dit.
Une application vivante pour le croyant d’aujourd’hui
Aujourd’hui encore, le principe reste inchangé. Beaucoup recherchent les bénédictions de Dieu sans vouloir s’aligner pleinement sur Sa Parole. Pourtant, la Bible et le Message témoignent d’une seule voie : accepter la Parole telle qu’elle est révélée, même lorsqu’elle corrige, reprend ou bouscule nos raisonnements.
Obéir à toute la Parole, ce n’est pas suivre une religion stricte ; c’est marcher dans l’ordre divin. C’est là que se trouvent la paix, la direction, la véritable onction et la communion avec Dieu.
Conclusion
Là où nous devons en arriver, ce n’est pas à une simple connaissance biblique, mais à une obéissance totale, humble et sincère à toute la Parole de Dieu. La Bible, confirmée par l’enseignement de frère Branham, proclame une vérité immuable : Dieu bénit toujours l’obéissance complète à Sa Parole.
C’est sur ce terrain, et sur aucun autre, que reposent les bénédictions que nous recherchons.